Les sourates mecquoises :
Al-an’am (les bestiaux), al-a’raf, Younous, Houd, Youssouf, Ibrahim, al-hijr, an-nahl (lesabeilles), al-isra (le voyage nocturne), al-kahf (la caverne), Mariam, taha, al-anbiya (les prophètes), al-mouminoun (les croyants), al-fourqan (le discernement), ash-shou’ara (les poètes), an-naml (les fourmis), al-qasas (les récits), al-‘ankabout (l’araignée), ar-roum (les byzantins), Loqman, as-sajda (la prosternation), Saba, fatir (le Créateur), yasin, as-safat (les rangés), sad, az-zoumar (les groupes), ghafir (le pardonneur), foussilat (les versets détaillés), ash-shoura (la consultation), az-zoukhrouf (l’ornement), ad-doukhan (la fumée), al-jathiya (l’agenouillée), al-ahqaf, qaf, adh-dhariyyat (qui éparpillent), at-tour, an-najm (l’étoile), al-qamar (la lune), al-moulk (la royauté), al-qalam (la plume), al-haqqa (celle qui montre la vérité), al-ma’arij (les voies d’ascension), Nouh, al-jinn, al-mouzzammil (l’enveloppé), al-mouddath-thir (le revêtu d’un manteau), al-qiyama (la résurrection), al-moursalat (les envoyés), an-naba (la nouvelle), an-nazi’at (les anges qui arrachent les âmes), ‘abasa (il s’est renfrogné), at-takwir (l’obscurcissement), al-infitar (la rupture), al-inshiqaq (la déchirure), al-bourouj (lesconstellations), at-tariq (l’astre nocturne), al-a’la (le très haut), al-ghashiya (l(enveloppante), al-fajr (l’aube), al-balad (la cité), ash-shams(le soleil), al-layl (la nuit), ad-douha (le jour montant), ash-sharh (l’ouverture), at-tin (le figuier), al-‘alaq (l’adhérence), al-qadr (la destinée), al-qari’a (le fracas), al-houmaza (les calomniateurs), al-fil (l’éléphant), qouraysh, al-kafiroun (les infidèles), al-masad (les fibres).
Il n’y quasiment pas de divergence sur le fait que ces sourates soient mecquoises.
Les sourates qui font l’objet de divergence, mais qui sont mecquoises selon l’avis probant :
al-fatiha (l’ouverture), ar-ra’d (le tonnerre), al-haj (le Pèlerinage), ar-rahman (le Tout Miséricordieux), al-waqi’a (l’évènement), at-taghaboun (la grande perte), al-insan (l’homme), az-zalzala (la secousse), al-‘adiyat (les coursiers), at-takathour (la course aux richesses), al-‘asr (le temps), al-ma’oun (l’ustensile), al-kawthar (l’abondance), al-ikhlas (le monothéisme pur).
Les sourates médinoises :
al-baqara (la vache), ali-‘imran (la famille d’Imran), an-nisa (les femmes), al-ma-ida (la table servie), al-anfal (le butin), at-tawba (le repentir), an-nour (la lumière), al-ahzab (les coalisés), Mohammad, al-fath (la victoire éclatante), al-houjourat (les appartements) , al-hadid (le fer), al-moujadala (la discussion), al-hashr (l’exode), al-moumtahana (l’éprouvée), as-saf (les rangs),
al-joumou’a (le vendredi), al-mounafiqoun (les hypocrites), at-talaq (le divorce), at-tahrim (la direction), al-bayyinah (la preuve), an-nasr (le secours).
Il n’y a pas de divergence réelle sur le fait que ces sourates soient médinoises.
Les sourates qui font l’objet de divergence, mais qui sont médinoises selon l’avis probant :
al-moutaffifin (les fraudeurs), al-falaq (l’aube levant), an-nas (les hommes).